Il y a chez Mlle Nine
Biographie
À 3 ans je prenais les robinets de radiateur pour des micros et je m’y accrochais pour donner des concerts pendant que les adultes bavardaient lors des interminables repas de famille.
À 15 ans j’ai été engagée comme comédienne sur un tournage et j’ai pris mes premiers cours de théâtre … ça a été comme si ma vie commençait enfin et que j’attendais ça depuis toujours.
Conservatoire régional de Toulouse, puis Cours Florent, très tôt arrive la scène, et dès mon premier rôle au théâtre, on m’a fait chanter !
À Paris, j’ai travaillé le chant au Studio des Variétés, notamment avec l’ethnomusicologue Martica A Catella.
Puis j’ai travaillé avec Léna Coen, par le lâcher-prise corporel et les 5 sens. Premier coaching sur le tournage de « La petite fille aux os brisés », film dans lequel j’ai partagé l’affiche avec Axel Bauer, le travail avec Léna m’a ouvert beaucoup de choses, notamment un lâcher-prise et l’écriture.
Amoureuse de la culture tsigane et de sa musique, j’ai voyagé et me suis imprégnée de ses sonorités dans les pays de l’Est, Bulgarie, Serbie, et également en Andalousie, avec le Flamenco.
Au théâtre, j’ai écrit et joue un solo sur Frida Kahlo, qui me colle à l’âme, et dans lequel je chante aussi.
Les chansons que j’ai écrites et co-composées au fil des années, à mon rythme (qui doit être celui d’une vieille roulotte), ont donné naissance à Mlle Nine !
J’ai eu la joie de collaborer avec de merveilleux artistes comme Manu Galure, Raphaël Théodore Bancou, Bernardo Sandoval, BalkanBeats Berlin, Didier Lockwood…
Une rencontre coup de cœur avec la célèbre fanfare Balkanique » Haïdouti Orkestar « , fait naître une formation musicale avec une partie de la fanfare : « Mlle Nine et le petit Haïdouti »!
Et voilà que mon premier disque voit le jour, fabriqué avec amour, pour boucler ces premières années de scène musicale.
Roulottes chantantes, routes hésitantes
Fleurs sauvages et herbes folles, trains fantômes
Vieille merco qui voyage dans le temps
Des étoiles pour bijoux et un parfum d’héroïne
Des sourires grands comme des remparts
Larmes de cire sur le visage des madones
Des sourires grands comme l’espoir
De vous rencontrer tôt ou tard
Pour partager l’instant de vie,
qui change tout en mélodie.